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Le Réseau Africain des Institutions et Fonds de Formation Professionnelle (RAFPRO) est l'un des réseaux thématiques, engagés dans la problématique de la formation professionnelle pour l'insertion et l'emploi, pour la stimulation de la croissance économique des pays membres.

Créé en en septembre 2006, le RAFPRO participe de la dynamique de concertation établie entre les Institutions et Fonds de Financement de la Formation Professionnelle et s'inscrit dans le cadre global de la coopération Sud/Sud et de la recherche de synergies de moyens tant humains que matériels afin de réfléchir ensemble sur les voies et moyens à mêmes de leur permettre d'apporter une contribution substantielle à la compétitivité des entreprises africaines et à la résolution du problème du chômage.

Le Réseau Africain des Institutions et Fonds de Formation Professionnelle (RAFPRO) a été créé lors de l'Assemblée Générale Constitutive tenue à Cotonou au Bénin, du 25 au 29 septembre 2006.

Le RAFPRO est actuellement constitué de douze (12) Institutions et Fonds de formation de onze pays dont huit de la sous- région ouest africaine et trois d'Afrique centrale. Ce sont :

i.        Le Fonds de Développement de la Formation Professionnelle Continue et de l'Apprentissage (FODEFCA) du Bénin ;

ii.       le Fonds d'Appui à la formation Professionnelle et à l'Apprentissage (FAFPA-BF) du Burkina Faso ;

iii.      Le Fonds National d'Apprentissage, de Formation et de Perfectionnement Professionnels (FNAFPP) du Togo ;

iv.      Le Fonds de Développement de la Formation Professionnelle (FDFP) de Côte d'Ivoire ;

v.       Le Fonds de Développement de l'Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (FONDEF) du Sénégal ;

vi.      L'Office National de Formation Professionnelle (ONFP) également du Sénégal ;

vii.     Le Fonds d'Appui à la Formation Professionnelle et de l'Apprentissage (FAFPA) du Mali ;

viii.    Le Fonds National d'Appui à la Formation Professionnelle (FONAP) du Tchad ;

ix.      Le Fonds d'Appui à la Formation Professionnelle Continue et à l'Apprentissage (FAFPCA) du Niger ;

x.       l'Office National de Formation et de Perfectionnement professionnels (ONFPP) de Guinée ;

xi.      l'Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l'Emploi (ACFPE) de Centrafrique et ;

xii.       l'Office National pour l'Emploi et la Main-d'oeuvre (ONEMO) du Congo.,

 

Aussi cette expérience de concertation en cours au sein des pays membres[1]est-elle née de la volonté de chaque pays membre, de chaque institution et fonds dédié à la formation professionnelle de répondre aux défis posés par la demande et les besoins de formation, le chômage massif, surtout des jeunes, et de la nécessité de concevoir et mettre en oeuvre des dispositifs et parcours de formation favorisant au maximum la qualification et l'insertion professionnelles. Ces différentes structures ont pour objectif d'accroître la compétitivité et la productivité des entreprises au travers de la formation de leurs salariés et opèrent selon divers modes de financement (exonération, incitation fiscale, remboursement…).

 

[En effet, il est devenu de plus en plus évident que la crise sous toutes ses formes et la question de l'emploi ont accéléré le rapprochement, élargi ou favorisé les points de convergences entre les acteurs de la gouvernance publique et ceux du secteur privé. Chacun prend de plus en plus conscience que les entreprises doivent pouvoir disposer d'un environnement à haute valeur ajoutée issu de politiques efficaces et lisibles et d'un environnement local attractif pour répondre à de nouvelles formes d'enjeux qui conditionnent leur survie et leur croissance, c'est-à-dire aussi le l'emploi ou l'auto emploi et l'entreprenariat.

 

En outre, on observe que beaucoup d'entreprises sont confrontées aux diverses questions relevant de la mobilisation des financements et de la maîtrise des outils de l'ingénierie financière et juridique. Cela se traduit, le plus souvent, par des difficultés fréquentes, sinon chroniques en termes de manque de fonds propres et d'impossibles investissements. De telles difficultés économiques cumulées à d'autres par les entreprises amènent certaines d'entre elles à considérer le « capital humain », c'est-à-dire les questions de formation professionnelle ou de création d'emplois comme une contrainte, plutôt que comme un investissement, une opportunité pour affronter et traverser ces obstacles afin de pérenniser leur développement. Lorsque l'absence de stratégie nationale et de plan d'action afférents tant pour l'apprentissage que pour la formation continue ou leur caractère obsolète ne sont pas pris en compte à hauteur des enjeux et des défis mentionnés supra, cela ne participe pas à donner des perspectives sur ce plan aux entreprises et à ceux qui sont en demande ou en besoin de formation et d'insertion sociale et professionnelle.]

 

Le RAFPRO est un cadre de réflexion et une force de propositions en matière de développement des compétences pour l'accompagnement de ses membres.

 

Il tient ses instances statutaires tous les ans soit à son siège, soit dans un pays des Institutions et Fonds membres. Sous l'impulsion de ses membres et l'appui de certains partenaires techniques et financiers, ces assises statutaires ont permis au RAFPRO de mettre en exergue l'importance et l'opportunité d'organiser à l'occasion, un atelier de renforcement des capacités de ses membres en inscrivant un [terme] thème précis du ressort de la mission des Institutions et Fonds de formation.

 



 

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